jeudi 31 janvier 2008

Bale de Rua versus Yamato

Percussions brésiliennes ou japonaises, je n'arrive à me décider. Pour la Saint Valentin, j'offrirai bien les deux à mon batteur d'amoureux ... J'espère qu'il restera des places ...



YAMATO - Les Tambours du Japon : Le souffle impétueux de la jeunesse

Ils viennent de Tokyo et on ne les a encore jamais vus en France. Ils sont dix, garçons et filles, 25 ans de moyenne d'âge, qui font résonner avec force, énergie, enthousiasme communicatif, leurs innombrables tambours (pas moins de neuf, chacun différent), quelques flûtes, banjos, cymbales et instruments à cordes, qui occupent l'espace comme immense décor d'instruments.
Fondé en 1993, le groupe Yamato est l'image de son pays, mélange de spiritualité, de tradition et de modernité;
S'ils s'inspirent de la tradition ancestrale des tambours du Japon, où l'instrument fabriqué dans le bois de l'arbre sacré est porteur de la divinité, les musiciens s'approprient la diversité et la richesse des différentes cultures des continents.

Entre sensualité et virtuosité, entre douceur et vitalité, c'est le coeur du monde qui bat sur scène. Dans la magie de ses éclairages, le spectacle nous emporte au galop des sonorités orientales auxquelles se mêlent les rythmes des musiques occidentales.

Balé de Rua revient au Trianon et en tournée

Révélation de la Biennale de la Danse de Lyon en 2002, acclamé par le public du théâtre Mogador en 2006, le Balé de Rua (« Ballet de la Rue ») revient enfin en France, à Paris, au Trianon du 22 janvier au 17 février 2008.
Issu des danses de rue nord-américaines, de la capoeira et de la samba, le langage de ses interprètes se nourrit également de leurs racines africaines et de leur quotidien, la plupart d’entre eux ayantvécu de petits métiers dans les favelas.
Sur des musiques originales qu’ils ont composées avec Vincent Artaud et Nana Vasconcelos, et certains grands airs brésiliens, les danseurs du Balé de Rua s’accompagnent eux-mêmes à grand renfort de percussions. Doués d’une prodigieuse ingéniosité, et d’une énergie communicative, ils délivrent leur message d’espoir et de joie à travers les chorégraphies de Marco Antônio Garcia. Dans ce spectacle éponyme, créé en collaboration artistique avec le metteur en scène français Paul Desveaux, le Balé de Rua raconte une histoire afro-brésilienne, celle d’un groupe issu des quartiers populaires d’une petite ville du Minas Gerais, Uberlândia, celle d’amis qui repeignent le monde tout en couleurs, grâce à la magie du rêve et de la danse, un monde à l’image du Brésil.

3 commentaires:

l'Eden de lal'O a dit…

Je suis allée voir les pecussionistes du jappon la semaine dernière.
De mon avis de curieuse (car j'y suis allée par curiosité, qd on en a l'ocasion on ne rate pas) j'ai trouvé que c'était une expression brut du "masculin". lol
comprendra qui voudra bien.
Mais ceci dit, c'était très bien

Oanisha a dit…

"une expression brute du masculin ..." hum hum ... peux-tu préciser ta pensée ?

Anonyme a dit…

Je suis allée voir Yamato, j'ai adoré ! C'était mon cadeau de Noel pour mon amoureux qui voulait le voir, je n'y allais donc que pour lui et j'en suis ressortie ravie. Des sons nouveaux, une chorégraphie très sympathique et beaucoup d'humour. Je te le conseille. Mon amoureux était aux anges.